Uber, un point de rupture!
Le chauffeur de taxi qui a une voiture en mauvaise condition et qui veut seulement être payé au comptant……. Il le déclare son revenu en billet de banque? Et non!
Le chauffeur de Uber qui reçoit 100 % de ses revenus via des cartes de crédit et reçoit un T4 de Uber à la fin de l’année, il peut cacher ses revenus comme les chauffeurs de taxi?….. Et non!
Revenu Québec frappe sur le mauvais clou.
Qu’est-ce qui est pire? Quelqu’un qui, n’a pas de ce fameux permis soustrayant l’industrie aux lois du marché assurant ainsi une qualité et un service de plus en plus douteux, voire minable. Ou celui qui déclare, paye ses impôts sur 100 % de ses revenus, car son employeur a déclaré tous les revenus de ses chauffeurs. C’est le même type qui cache une grande partie de ses revenus en ne voulant pas laisser de traces des transactions qu’il effectue qui se plaint de cette nouvelle industrie qui s’oblige à performer et déclarer ses revenus.
Une femme qui conduit un taxi avec 300 $ comptant dans ses poches à 3h du matin……. Sécuritaire? Et non!! Si tout se fait électroniquement plus de billets dans les poches des chauffeurs….. Ni des clients!!
Ça prend une autre commission pour savoir si les chauffeurs de taxi déclarent tous leurs revenus. Et non!
C’est un point de rupture. Quand on surf sur une vague ELLE FINIT TOUJOURS PAR MOURIR! Demandez aux propriétaires, je dirais plutôt aux ex-propriétaires de clubs vidéo, de Polaroïd, de Kodak ou encore des ces fameux GPS. Vous savez ceux dans lesquels son propriétaire devait télécharger à grands frais des cartes déjà obsolètes! Le taxi fait face à un point de rupture, je n’étais déjà plus un client des taxis, avant même l’arrivée de Uber, je n’étais plus client de cette industrie qui est demeurée assise sur ses lauriers à l’ombre de ces fameux permis pendant des décennies.
Je suis maintenant Uber et fier de l’être! Après une course avec eux, je n’ai pas le sentiment de m’être fait flouer par un type qui n’a pas d’obligation de performance et fait tout pour cacher ses revenus à l’impôt!!
Quand nos services apportent moins de valeur à la société que notre compétition, nous sommes voués à l’échec. Quand je parle de société, j’inclus employés, fournisseurs, actionnaires et surtout les citoyens qui la composent.
Huber a réussi à créer une ‘’ Raving Fan Culture’’ (culture d’admirateurs fanatiques), dont je fais partie!